Une Trompinette au paradis
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Chapeau l’artiste !
Le Canard Enchaîné 

Un spectacle abouti et de grande qualité.
 
Les mises en scène des chansons sont inventives et drôles,
les acteurs ont des voix superbes...

Figaro

Un hommage totalement déjanté.
Pariscope

 Entre éclats de rire et mise en scène qui colle parfaitement
à Vian, on visite l’œuvre sans la trahir.
Comme une respiration intelligente et drôle.

Le Parisien  

 


 

Comme James Dean, Che Guevara ou Jésus, Boris Vian restera jeune pour l’éternité. Voilà déjà 50 ans qu’il s’est envolé vers le paradis de la trompinette (23 juin 1959) et il n’a pas pris une ride. En ces temps de déprime et de sinistrose, il me semble utile d’évoquer ce grand poète et provocateur qui, le temps d’une courte vie (car il se savait condamné) a bouleversé et enchanté la vie de génération d’adolescents jeunes et vieux (je fais partie des vieux adolescents).

Musicalement, après avoir farouchement milité pour le jazz, il a, avec son complice Henri Salvador, fait découvrir le rock’n’roll aux Français. Il écrivait des chansons comme d’autres sèment des perles. Plus de 500 qui vont du sarcastique au n’importe quoi, du dadaïsme à l’émotion.

Profondément antimilitariste – « l’uniforme est un avant-projet de cercueil » - il écrivit avec « Le déserteur » un chef-d’œuvre interplanétaire. Et puis mourut, dans un fauteuil de cinéma, parce que l’adaptation de « J’irai cracher sur vos tombes » qu’on lui projetait en avant-première ne lui plaisait pas.

Avec ma troupe de copains, nous avions déjà sillonné la France et la Navarre pour fêter Charles Trenet dans « Y’a d’la joie ». « Une trompinette au paradis » sera un spectacle de la même veine. Frénétiquement musical et swinguant (sans une note de play-back S.V.P.), un big band tiré au cordeau.

Des comédiens qui chantent et qui dansent, des images pleins les miretets, des gags et des numéros de magie : tout ça, bien sûr, au service exclusif du Grand Boris.

Jérôme Savary